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  • 06-10-2011 Les journées sur le vieillissement actif

    La 2e édition des Journées sur le vieillissement actif se tiendra les 18 et 19 octobre 2011 au Centre Sheraton de Laval.

    Mettez ces deux dates à votre agenda. La formule retenue comprendra une journée thématique sur les gérontechnologies et la remise des prix InnovA, le 18 octobre (activités payantes) et des mini conférences pédagogiques et interactives, offertes par diverses organisations issues des secteurs public, privé et communautaire de même qu’un Salon des exposants et une Place de l’innovation, les 18 et 19 octobre (activités gratuites ouvertes au grand public).

    Journée Thématique

    La gérontechnologie : une approche novatrice pour vieillir à domicile

    La gérontechnologie est le domaine d'étude (qui existe depuis plus de 15 ans) qui combine l'étude du vieillissement (la gérontologie) et le développement de la technologie. Son but premier est de mieux comprendre les retombées et interactions des nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC) sur une société vieillissante.

    Le Salon des exposants

    Place à l’innovation et à la créativité !
    Le Salon des exposants qui se déroulera les 18 et 19 octobre dans le cadre des Journées sur le vieillissement actif a pour but de valoriser les produits et les services qui misent sur l’innovation et la créativité en matière d’adaptation au vieillissement.

    Il met en vedette de nombreux exposants issus des différents secteurs d’activité et pour qui offrir une réponse adéquate aux besoins spécifiques d’une population vieillissante constitue une priorité.

    En plein cœur du Salon, se déploie la Place de l’Innovation, qui regroupe plus d’une vingtaine de croquis, de maquettes et de prototypes de produits d’avant-garde susceptibles de participer à l’amélioration des conditions de vie active des personnes vieillissantes.

    Parmi ces innovations, sera élu le récipiendaire du Prix InnovA dans la catégorie « Innovation en design de l’environnement des personnes aînées ».

    Pour plus amples informations, consultez le site de Innov-age. Accéder au site web

     Journée
  • 04-10-2011 Dépôt du mémoire dans le cadre le projet de loi 22 : résiliation de bail

    Le Réseau FADOQ a déposé un mémoire à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi 22, portant sur la résiliation de bail. Le Réseau FADOQ reconnaît le renforcement des droits des locataires aînés forcés de déménager pour des raisons de santé, mais constate que les impacts concrets dans la vie quotidienne des personnes âgées et de leur famille sont bien minces.

    Pour améliorer la qualité de vie de ces derniers, le Réseau FADOQ propose qu’en cas de résiliation d’un bail en résidence, seul le paiement du loyer soit exigé et non celui des services connexes. De plus, le Réseau FADOQ demande à ce que soit élargi la déduction financière de 650 $, pour les aînés à faible revenu déménageant en CHSLD, à tous les aînés démunis devant quitter leur logement pour des raisons de santé »
    Accédez au mémoire

     maison
  • 30-09-2011 Les soins à domicile souffrent des compressions

    La Presse, 30 septembre 2011, page A12

    RAPPORT DE LA PROTECTRICE DU CITOYEN
    PAR TOMMY CHOUINARD

    QUÉBEC — La protectrice du citoyen, Raymonde Saint- Germain, dénonce des «coupes importantes» et de plus en plus fréquentes dans les soins à domicile. Le gouvernement a annoncé des investissements supplémentaires mais, dans les faits, ces sommes sont parfois «réorientées» à des fins de « compressions budgétaires ou pour éponger des déficits ailleurs », constate-t-elle.

    Dans son rapport 2010-2011, remis à l'Assemblée nationale hier, Raymonde Saint-Germain signale une hausse substantielle du nombre de plaintes liées à la réduction des soins à domicile. Elles sont passées de 26 en 2009-2010 à 64 en 2010-2011. Notons que les personnes qui portent plainte ne représentent en général que la pointe de l'iceberg. C'est d'autant plus le cas lorsqu'il est question de gens vulnérables comme les aînés et les handicapés.

    Refus de services

    «Le Protecteur du citoyen constate que l'on coupe en partie ou en totalité les services de soutien à domicile à des usagers sans tenir compte des conséquences sur leur santé et leur bien-être. Ces personnes vulnérables, de plus, se trouvent ainsi isolées. D'autres se voient refuser ces services ou constatent que leur ncm demeure sur une liste d'attente», peut-on lire dans le rapport.

    Mme Saint-Germain précise que «les raisons invoquées pour diminuer l'accès au soutien à domicile sont souvent d'ordre budgétaire».

    Le gouvernement Charest a annoncé en mars 155 millions de dollars supplémentaires dans les soins à domicile destinés aux personnes âgées. Le budget est en hausse depuis quelques années. Or, «dans la réalité, des sommes qui normalement ont été annoncées comme étant dédiées à des services sont réorientées pour des fins de compressions budgétaires ou pour éponger des déficits ailleurs», explique Mme Saint- Germain.

    Son personnel a expliqué que les sommes ne sont pas réservées précisément au maintien à domicile. S'il y a dépassement budgétaire dans d'autres services ou s'il faut faire des compressions, les CSSS et les agences ont tendance à réduire les services « périphériques » comme les soins à domicile.

    Accès restreint

    Selon Raymonde Saint- Germain, les coupes ont pour conséquence «de restreindre l'accès dans la plupart des régions, alors que les listes d'attente s'allongent». En raison de cette demande accrue, «des citoyens qui ont un besoin de soins à domicile reconnu par des spécialistes des services sociaux ne sont pas capables de recevoir le nombre d'heures requis. Ces personnes sont préjudiciées». Les agences et les CSSS «essaient de desservir le plus grand nombre de personnes possible ». On réduit les heures de service de l'une afin de pouvoir en offrir un peu à l'autre, explique-t-elle.

    Ce rapport est embarrassant pour le gouvernement. Le Conseil du Trésor vient d'exiger des compressions de 800 millions, dont 300 millions dans le réseau de la santé, en affirmant que les services aux citoyens ne seront pas touchés. Québec martèle d'ailleurs que les services sont épargnés dans le cadre de la lutte contre le déficit. «Les compressions budgétaires en soi ne sont pas quelque chose qui est perçu de ma part comme étant négatif, car je pense qu'il y a un défi d'atteinte de l'équilibre budgétaire, a affirmé Mme Saint-Germain. Cependant, ce que je constate sur le terrain, c'est qu'il y a eu au cours de la dernière année des conséquences dans l'affectation des ressources par rapport aux services publics. Je fais une mise en garde pour qu'on soit vigilant pour s'assurer que les compressions ne se feront pas au détriment de la qualité des services et surtout au détriment des droits des citoyens. On va suivre ça de très près.»

    La ministre déléguée aux Services sociaux, Dominique Vien, entend « envoyer un message au réseau» pour que les sommes annoncées pour les soins à domicile soient bel et bien utilisées à cette fin. Elle a fait valoir les investissements « spectaculaires » du gouvernement. Elle a lié les réductions de service à la hausse de la demande.

    De l'argent mal utilisé

    «On voit bien que l'argent ne va pas dans les services» mais plutôt «dans les structures», a dit Carole Poirier, porte-parole du Parti québécois pour les questions qui touchent les aînés. Selon le Secrétariat intersyndical des services publics (CSQ, FIQ, SFPQ, SPGQ et APTS), le rapport de la protectrice du citoyen prouve que le discours du gouvernement Charest, « qui croit pouvoir faire des coupes dans l'État sans toucher à la qualité des services» n'est que «pensée magique» et «poudre aux yeux».

    Dans son rapport, Raymonde Saint-Germain relève que, à l'heure de la lutte contre le déficit, des ministères et des organismes font preuve dans l'application des règles d'une « rigidité administrative » qui brime les droits de citoyens.

    Par exemple, lorsqu'il veut récupérer des prestations d'aide sociale versées en trop, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale a parfois des «exigences déraisonnables qui font en sorte que des sanctions condamnent certaines personnes à l'extrême pauvreté».

    Revenu Québec a imposé deux fois le revenu d'une personne décédée en raison d'une «interprétation abusive » de la loi sur les impôts, a ajouté Mme Saint-Germain.

    «Je fais une mise en garde pour qu'on soit vigilant pour s'assurer que les compressions ne se feront pas au détriment de la qualité des services et surtout au détriment des droits des citoyens.» — La protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain

  • 10-06-2011 Programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés (SIRA)

    La ministre Marguerite Blais annonce l'appel de projets pour assurer le vieillissement actif des aînés du Québec

    La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, est heureuse d'annoncer le lancement de l'appel de projets 2011-2012 du programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés (SIRA). Une enveloppe de 11 M$ est mise à la disposition d'organismes pour le financement de nouveaux projets et de ceux qui se poursuivent sur une base pluriannuelle. La période d'appel de projets 2011-2012 pour le programme SIRA se poursuivra jusqu'au 16 septembre 2011 inclusivement.

    « J'invite tous les organismes locaux, régionaux et nationaux désireux de contribuer au mieux-être des aînés à consulter notre site Web pour connaître les modalités du programme SIRA. Ils y trouveront différentes avenues susceptibles de bien canaliser l'expertise qui distingue chacune de leurs communautés. Notre gouvernement est fier de travailler de pair avec des partenaires qui, comme nous, ont à cœur le maintien des aînés dans leur milieu de vie le plus longtemps possible. C'est de cette manière que nous contribuerons à bâtir un Québec où il fait bon vieillir chez soi ! », a mentionné la ministre Marguerite Blais.

    Une révision des programmes du Secrétariat aux aînés pour l'année 2011-2012 a mené à la fusion des programmes Du cœur à l'action pour les aînés du Québec et Soutien aux initiatives visant le respect des aînés. Le nouveau programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés comporte deux volets, soit le soutien aux activités pour les aînés et le soutien à l'innovation, à l'expérimentation et à la recherche.

    Les projets soumis doivent avoir comme objectif premier de favoriser le maintien des aînés dans leur milieu de vie le plus longtemps possible, dans des conditions sécuritaires.

    Deux millions de dollars sont réservés aux projets touchant les proches aidants des aînés pour le financement de nouveaux projets et de ceux actuellement déployés. Ils devront viser à ce que les organismes qui travaillent auprès des proches aidants des aînés proposent une offre de service mieux organisée et axée sur l'écoute, le répit et l'accompagnement. Les projets favorisant la mixité hommes-femmes parmi les proches aidants seront considérés en priorité.

    Une somme de 300 000 $ sera consacrée aux projets relatifs aux maisons des grands-parents. Ils devront avoir comme objectif, entre autres, de mieux soutenir les maisons des grands-parents existantes dans leurs activités de rapprochement intergénérationnel et susciter de nouvelles initiatives qui visent cette approche.

    « Les projets financés par le programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés ont une incidence positive sur le bien-être des aînés ainsi que sur leur qualité de vie au quotidien. Ce programme se veut également un véhicule essentiel à la concrétisation de la politique Vieillir chez soi, qui sera déposée au printemps 2012 », a conclu la ministre.

    Pour en savoir plus sur le programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés, veuillez consulter le site Web du Ministère.